Cette page t'a-t-elle aidé ?
Cette page t'a-t-elle aidé ?
Aide
Ce qui change pour vous, version après version.
Dernière mise à jour : 22 octobre 2026
Nouveau. Quand l'assistant lit pour vous un mail, une pièce jointe ou tout texte écrit par quelqu'un d'autre, la conversation ne vous propose plus ensuite d'action à confirmer et n'appelle plus les services reliés à l'espace : un texte reçu ne peut jamais déclencher une écriture en votre nom. Ouvrez une nouvelle conversation pour agir.
Nouveau. Les réponses qui ont lu un tel contenu sont effacées au bout de 30 jours, et tout de suite quand votre partenaire annonce votre départ de l'espace. Une réponse en cours au moment de ce départ n'est pas enregistrée.
Nouveau. API headless : un produit annonce le départ d'une personne par DELETE /api/headless/v1/panel/third-party-turns, décrit sur la page API headless.
Corrigé. L'assistant s'ouvre de nouveau dans l'application de votre partenaire : après la mise à jour du 22 octobre, il ne se chargeait plus. Vos conversations et vos réglages sont intacts.
Changé. Quand vous donnez un nom à l'assistant de votre espace, ce nom apparaît partout : les réglages, l'en-tête de la console, les pages de l'espace, le chat, le formulaire de routine et la carte « Former mon assistant ». Un espace qui ne l'a pas nommé garde le nom de sa marque blanche.
Changé. Une routine créée depuis un modèle reprend le nom de votre assistant dans son titre, sa description et ses instructions. Dans un espace sans nom propre rattaché à une marque blanche, elle dit « l'assistant ». Le pied des mails de routine signe du nom de votre assistant, sinon de celui de votre marque blanche.
Changé. Quand une routine s'exécute, ou quand un assistant externe comme Claude ou ChatGPT liste vos routines, elle se présente sous le nom de votre assistant, ou sous « l'assistant ».
Corrigé. Une lecture de document qui fournit un output_schema rend de nouveau des données conformes à ce schéma : le modèle le reçoit désormais avec la consigne, comme pour la lecture de texte.
Changé. La réponse du modèle est bornée à 16 000 jetons. Une réponse coupée, filtrée ou interrompue revient en 502, code output_incomplete, au lieu d'être rendue comme une lecture complète : demandez une réponse plus courte ou moins de champs avant de relancer.
Nouveau. Chaque action rapide de l'assistant, comme « Ma journée », ouvre sa propre conversation. L'assistant vous dit en une phrase ce qu'il vient de charger et vous demande ce que vous voulez savoir : vous enchaînez vos questions sur ce résultat sans mélanger deux sujets.
Nouveau. La liste de vos conversations se déroule avec le bouton « Afficher plus de conversations » : vous retrouvez et rouvrez aussi vos conversations les plus anciennes.
Changé. Les boutons d'action de la barre compacte de l'assistant sont dessinés d'un trait fin aux coins arrondis, dans les couleurs de l'application.
Nouveau. Dans l'assistant intégré à l'application de votre partenaire, chaque action porte un nom lisible et, si le partenaire en a choisi une, une icône. Une action rapide affiche sa réponse en cartes claires (des lignes, des montants, des liens vers la bonne page de l'application) plutôt qu'en bloc de texte brut, et montre qu'elle travaille pendant qu'elle s'exécute.
Changé. Une conversation ouverte par une action rapide porte le nom lisible de cette action dans la liste de vos conversations. Quand l'application refuse une action à votre profil, l'assistant vous le dit dans un encadré sobre, sans masquer la conversation.
Changé. Le panneau de l'assistant tient exactement dans sa fenêtre. Ces nouveautés apparaissent dès que votre partenaire les active dans son application.
Nouveau. Quand vous avez relié Claude ou ChatGPT par l'application de votre partenaire, votre assistant IA voit désormais les outils que ce partenaire ouvre à votre profil, et les utilise en votre nom : il lit vos dossiers et prépare ses réponses à partir de ce qu'il y trouve.
Nouveau. Votre assistant peut aussi agir dans l'application de votre partenaire. Chaque action qui modifie quelque chose est signalée à votre assistant comme sensible : selon ses réglages, il vous la présente avec son bouton « Autoriser » avant de l'envoyer. Si la réponse se perd en route, votre assistant vous dit que l'action a peut-être été faite, pour que vous vérifiiez avant de la refaire ; Gilbert ne relance jamais de lui-même une action qui a pu partir.
Changé. Quand vous quittez l'espace, ou que votre partenaire retire la connexion, votre assistant perd l'accès dès sa demande suivante et vous propose de le relier à nouveau. Ces outils sont disponibles dès que votre partenaire les active dans son application.
Nouveau. Les brouillons de réponse que l'assistant écrit dans Gmail citent désormais, sous la signature, le message auquel ils répondent, comme le fait Gmail quand vous cliquez sur « Répondre » : « Le lun. 12 oct. 2026 à 12:08, Prénom Nom <prenom@exemple.fr> a écrit : », puis le message. Un brouillon envoyé plusieurs jours plus tard dit toujours à quoi il répond.
Ce qui est recopié. Seul ce qui s'affichait dans le message est recopié, avec sa mise en forme. Un passage que l'assistant ne sait pas recopier est remplacé par « […] », un message très long est cité depuis son début, et un message qui ne peut pas être recopié laisse la mention « (message d'origine non recopié) ». Un brouillon n'est cité que si chacun de ses destinataires figurait déjà sur le message d'origine ; sinon, il part sans citation.
Changé. Les réponses écrites à partir du résumé du dossier, et les propositions d'action qu'elles préparent, suivent désormais le droit de votre profil à lire ce résumé. Quand votre produit retire ce droit, ces contenus sont masqués dans la conversation, sans que rien ne soit effacé ; quand il le rend, ils réapparaissent.
Changé. Une proposition d'action préparée à partir du résumé ne peut plus être préparée à nouveau ni validée une fois ce droit retiré. Une action déjà envoyée garde son issue dans la conversation, sans le texte qu'elle portait : ce qui a été fait n'est jamais caché.
Changé. Quand une validation ne peut pas être vérifiée avant tout envoi, la proposition reste à valider et le panneau le dit : « Rien n'a été envoyé, elle peut être validée à nouveau. »
Corrigé. Une proposition refusée montre ce qui s'est réellement passé : son état à jour si elle a changé entre-temps, l'avis de refus si elle est restée identique, et « issue inconnue » quand la conversation ne permet plus de la retrouver.
Accessibilité. Le panneau annonce aux lecteurs d'écran chaque changement d'une proposition, dans l'ordre où il survient : refus, proposition masquée, interruption, même quand la même annonce revient deux fois.
Nouveau, pour les intégrateurs. setContext(contexte, surface) transmet au panneau la page et l'écran affiché en un seul appel, quel que soit l'ordre de vos autres appels. Recopiez la version du module du panneau livrée à cette date avant d'adopter cette forme : une copie plus ancienne ignore le second argument, et l'appel à un argument reste valable.
Nouveau. Quand vous posez une question depuis une page de votre produit, l'assistant sait sur quel écran vous êtes : « cette page » désigne l'écran ouvert au moment de la question.
Nouveau. Sur une conversation rattachée à un dossier, l'assistant lit le résumé que votre produit fournit de ce dossier avant de répondre, dans la limite des droits de votre profil. Ce résumé sert à la réponse et n'est jamais conservé avec la conversation. Si le droit de lecture est retiré pendant la réponse, celle-ci est retirée de l'écran.
Corrigé. Quand la conversation ne peut pas être mise à jour pendant un instant, le panneau garde le fil à l'écran, le dit, et propose de réessayer ; vous n'êtes plus renvoyé à la connexion. Une question dont on ne sait pas si elle a été enregistrée n'est jamais envoyée deux fois : le champ attend que la conversation soit rechargée, et une question qui n'est jamais partie revient dans le champ, prête à être renvoyée.
Changé. Les actions rapides se ferment et se rouvrent avec le champ de saisie, et le panneau indique quand les propositions d'action sont en pause en attendant un rechargement.
Corrigé. Renvoyer une question après une coupure ne l'écrit plus deux fois dans la conversation : le panneau reconnaît la question qu'il a déjà envoyée et affiche la réponse déjà donnée. Un incident sur le chemin entre votre produit et Gilbert ne vous déconnecte plus : il se lit comme une interruption passagère, et la conversation reste à l'écran.
Nouveau. Dans le panneau intégré à votre produit, les réponses de l'assistant s'affichent mises en forme : paragraphes, listes à puces et listes numérotées (chaque élément garde son numéro), titres et passages en gras. Vos propres messages restent tels que vous les avez tapés. La mise en forme reste du texte : une réponse n'affiche aucune image ni aucun lien écrit par le modèle, et seuls les liens fournis par les outils de votre produit deviennent des boutons.
Nouveau. Quand le panneau porte votre marque, l'assistant interrogé sur son identité se présente sous le nom affiché au-dessus de ses réponses.
Changé. L'en-tête du fil reste visible quand vous faites défiler une longue conversation : « Nouvelle conversation » et le retour à l'accueil, devenu une icône, restent à portée, et le titre du fil tient sur une ligne. Le champ de saisie grandit avec votre texte, et le bas de la conversation reste en vue pendant qu'il grandit. Le fil prend un fond uni et une barre de défilement fine aux couleurs de votre thème.
Accessibilité. Le focus du champ reste visible en mode de couleurs forcées, un élément qui reçoit le focus clavier n'est plus caché sous l'en-tête, et le bouton « Vos conversations » est annoncé par son seul nom.
Nouveau, pour les intégrateurs. POST /api/headless/v1/text/read lit un texte que votre produit a déjà extrait (courrier, pièce, message) et rend ce que le modèle en tire, validé si vous le souhaitez contre un output_schema. Même clé et même capacité que la conversation, aucun fichier à encoder. Gilbert mesure la consommation de l'appel, et n'en garde ni conversation ni mémoire. La réponse dit quel fournisseur a lu le texte et quelle clé a payé (key_source). Le détail est sur la page API Headless.
Changé. Sur /documents/read, une lecture faite sur la clé centrale de Gilbert ne porte plus de provider_error, et une clé refusée ou des crédits épuisés sur cette clé reviennent en llm_failed (502) : la clé est celle de Gilbert, l'espace client n'a rien à y corriger. Un débit refusé par le fournisseur après les reprises automatiques revient désormais en provider_rate_limited (429) sur les deux routes de lecture. Un échec sans réponse d'erreur du fournisseur (connexion interrompue, réponse illisible, incident local) revient en llm_failed (502) sans provider_error, sur les deux routes de lecture. La validation de output_schema, sur la conversation comme sur les lectures, vérifie désormais required même à un niveau qui ne déclare aucun properties, et ne compte que les clés réellement présentes dans l'objet rendu : une sortie qui omettait un tel champ est maintenant refusée. Sous la racine, un required écrit comme une chaîne au lieu d'une liste est ignoré ; à la racine, il reste refusé en 400 invalid_output_schema. Les champs requis manquants sont signalés d'abord, dans l'ordre de required, puis les erreurs des champs présents, dans l'ordre des clés de la sortie.
Changé, sur les deux routes de lecture. Quand la clé centrale de Gilbert paie, la lecture se fait au palier smart au plus : un premium demandé est servi en smart, et tier_used le dit. Un provider envoyé n'est plus jamais remplacé par un autre fournisseur : sans clé de l'espace pour lui, la lecture est refusée en 503 workspace_llm_unavailable, et seul anthropic nommé peut encore être servi par la clé centrale. Une consommation du mois illisible sur la clé centrale revient en 503 central_key_usage_unavailable avec Retry-After ; le 402 central_key_not_billable signale le budget atteint, ou une dépense du mois impossible à chiffrer.
Nouveau. Quand vous connectez Google avec l'accès à Gmail, les mails de votre boîte de réception et de vos envois s'ajoutent à la recherche documentaire d'un espace, dans le chat comme depuis les assistants connectés à Gilbert. Ils ne sont visibles que de vous. Si plusieurs espaces peuvent les recevoir, vous choisissez lequel dans Mes intégrations, où une carte montre aussi où en est l'indexation et propose Arrêter et effacer. Les onglets Promotions, Réseaux sociaux, Forums et Notifications ne sont pas indexés, ni la plupart des mails qui portent un code de connexion ou un mot de passe temporaire. Pour rédiger vos brouillons, l'assistant s'appuie sur les documents de l'espace et sur vos seuls mails envoyés, en citant sa source. Le détail est sur la page Workspaces.
Corrigé. Reconnecter Google après avoir retiré l'accès vous ramène une fois sur l'écran d'accord de Google, au lieu d'une connexion qui retombait une heure plus tard. Gardez alors tous les accès cochés : la page Google de la console vous le rappelle. Et Déconnecter Google retire aussi Gilbert des autorisations de votre compte Google.
Pour les intégrateurs. Quand vous réglez les couleurs du panneau d'un espace, la couleur de focus du mode sombre (focus) sert maintenant aussi de couleur de texte : l'onglet choisi, la conversation en cours et les liens cités dans une réponse s'écrivent dans cette couleur. Vous pouvez donc garder une couleur d'accent foncée dans les deux modes pour porter un texte clair sur le bouton principal, et choisir une couleur de focus claire en mode sombre, lisible comme texte à 4,5:1 au moins sur vos fonds. Les couleurs déjà réglées sont concernées dès aujourd'hui : vérifiez la couleur de focus de votre mode sombre. Le bouton principal ne change pas. Le détail est sur la page API headless.
Nouveau. Tout espace peut désormais avoir des espaces enfants et les gouverner depuis la console. L'écran Famille remplace « Mes clients » : il montre l'arbre de vos espaces, qui paie pour chacun et les demandes en attente. En tant qu'admin d'un espace, vous pouvez créer un enfant, rattacher ou déplacer un espace existant sur demande, acceptée par un admin de l'autre côté, ou inviter par courriel l'admin d'un autre espace. Pour chaque enfant, vous choisissez qui paie : l'espace parent ou l'enfant lui-même.
Depuis l'arbre, vous suspendez, réactivez ou fermez un espace à n'importe quel niveau en dessous du vôtre. Un espace parent règle la page de connexion et les couleurs du panneau de ses enfants, et ses admins ne lisent leur contenu qu'en y étant membres. Un enfant peut publier un document à sa famille : l'espace parent, et ses frères si la famille est ouverte, le retrouvent dans la recherche documentaire, avec le nom de l'espace qui l'a publié. Mails, conversations et mémoire restent dans leur espace. Le mode d'emploi est dans la documentation de la console.
Pour les intégrateurs. Quand un espace client quitte la famille du produit qui l'a ouvert, il devient un espace ordinaire : le produit perd son accès à cet espace, ses clés et ses intégrations y sont coupées, et les membres qu'il y avait inscrits perdent leur accès. Seul ce produit, ou un espace au-dessus de lui, peut faire sortir un de ses espaces clients de sa famille.
Nouveau. La liste des conversations du chat se range et se retrouve mieux :
Changement. La routine qui prépare vos réponses aux mails peut désormais tourner plusieurs fois par heure sans remplir votre boîte. Un passage programmé ne vous écrit plus que lorsqu'un mail attend votre décision, cité par son expéditeur et son sujet une seule fois, ou lorsqu'un problème vous concerne, comme un Gmail à reconnecter. Les brouillons arrivent directement dans Gmail, sans récap. Le récap est écrit en français courant, et un lancement à la main vous répond toujours.
Le texte qu'envoie une routine, sur chaque canal, commence maintenant par le nom de la routine. Si vous recevez les routines sur votre propre webhook et que vous les reconnaissiez à cette première ligne, utilisez le champ metadata.task_id transmis avec le message (voir Canaux).
Nouveau. Glissez un document n'importe où sur la page de conversation pour le joindre, ou collez une capture d'écran directement dans la zone de saisie. Un long texte collé qui dépasse la zone de saisie est joint en entier, comme pièce jointe. Les limites (5 fichiers par message, 4 Mo chacun) sont affichées sous la saisie, et l'envoi montre sa progression : vous pouvez l'annuler tant que le fichier part. Un envoi qui n'avance plus pendant une minute s'arrête et propose de réessayer. Une fois accepté, le fichier est rangé dans Mes fichiers, même si vous le retirez du message. S'il est refusé, par exemple parce que votre espace de fichiers est plein, la saisie le dit.
Un document scanné est lu dès que vous le joignez. Sa pastille affiche « lecture en cours » dès la zone de saisie, puis dans la conversation. Vous pouvez envoyer votre message sans attendre la fin de la lecture : votre assistant sait qu'il ne l'a pas encore lu, et le bouton « Reprendre avec le document » apparaît sous sa réponse quand la lecture est finie. Si la limite mensuelle de lecture des scans est atteinte, la pastille l'indique et la lecture reprend plus tard.
Cliquez sur une pièce jointe, dans la saisie ou dans un message, pour l'ouvrir dans un volet à côté de la conversation, y compris un fichier de code JavaScript ou TypeScript. Échap le referme.
Mes fichiers, dans la liste des conversations, rassemble vos fichiers de l'espace avec la place utilisée sur vos 2 Go. Vous pouvez y rechercher un fichier, l'ouvrir, et en supprimer jusqu'à 100 à la fois : la confirmation indique combien de conversations les utilisent, et ces anciens messages affichent ensuite « Document supprimé ». Quand votre espace de fichiers est plein, le message d'erreur mène directement à Mes fichiers.
Un nouvel accueil. Une nouvelle conversation s'ouvre sur une colonne centrée, avec des suggestions, les prochains événements de votre agenda du jour et vos fichiers récents. Un clic sur un événement ou sur un fichier démarre la conversation à son sujet, le fichier joint au premier message. Le briefing du jour s'y affiche aussi, et vos routines sont dans la liste des conversations. Quand votre espace de fichiers approche de sa limite, l'accueil vous le signale.
Changement. Avant d'envoyer des fichiers sur GitHub, votre assistant affiche la liste exacte de ce qui partira, et vous cochez les fichiers à envoyer. Les fichiers connus pour être exécutés par les vérifications automatiques de votre dépôt (par exemple package.json, un Makefile ou des fichiers de test) sont signalés et restent décochés : ils ne partent que si vous les cochez un par un. Si l'un d'eux change après que vous l'avez coché, il revient décoché, pour que vous le relisiez. D'autres fichiers peuvent aussi être exécutés par ces vérifications : relisez la pull request avant de la fusionner. Les fichiers sous .github/ et ceux que vous avez déposés ne sont jamais envoyés. Tous les fichiers cochés partent ensemble, en un seul commit. Tant que la pull request est ouverte, les envois suivants s'y ajoutent ; une fois qu'elle est fermée ou fusionnée, même pendant un envoi, l'envoi part sur une nouvelle branche, et l'ancienne reste telle quelle, avec tout ce qui y a été poussé.
Nouveau. Si vous utilisez Gilbert à travers l'application d'un partenaire, vous pouvez brancher Claude ou ChatGPT sur l'adresse MCP de votre espace. La connexion passe par l'écran de votre partenaire, avec le compte que vous y utilisez déjà, sans identifiants Gilbert à saisir. Chaque poste relié a sa propre connexion, que votre assistant IA vous redemande de relier au bout de 30 jours. Cette connexion est disponible dès que votre partenaire l'active dans son application.
Pour les intégrateurs. L'API headless permet désormais de retirer un membre de votre espace à son départ, en gardant son compte, son espace personnel et ses autres espaces. Ce qu'il a créé pour l'espace y reste et passe à un administrateur, et ses postes reliés perdent l'accès à l'espace. Les détails sont dans la documentation de l'API headless.
Nouveau. Dans « Former mon Gilbert », la carte Mes consignes accueille quelques lignes que votre assistant applique à tous vos brouillons, dans tous vos espaces, par exemple la formule d'appel que vous voulez voir en tête. Vos consignes restent en place quand vous relancez l'entraînement.
Un brouillon à reprendre ? Écrivez en tête du brouillon, dans Gmail, une ligne qui commence par Retour :, puis posez sur le fil le libellé « À refaire », rangé sous le nom de votre assistant. Dans les minutes qui suivent, le brouillon est réécrit en tenant compte de vos remarques, avec les mêmes destinataires et le même objet, et le fil passe en « À vérifier ». Vos lignes Retour : ne partent jamais vers le destinataire. Les étapes et les limites sont dans le guide Former mon Gilbert.
Nouveau. Solve prend en charge chaque mois une part de la consommation IA de votre espace, proportionnelle aux sièges réellement actifs. Vous pouvez désormais fixer, dans Réglages › Avancé › « Dépassement facturé », le montant que vous acceptez de payer au-delà, nul par défaut. Ce qui dépasse apparaît sur votre facture mensuelle, détaillé par fournisseur, et ne dépasse jamais ce montant.
Un brouillon de réponse est désormais adressé à la personne qui attend votre réponse, même quand un autre participant a écrit le dernier message du fil. Sur un mail qu'une personne vous a transféré, le brouillon peut s'adresser directement à l'auteur du message d'origine. Relisez toujours le destinataire avant d'envoyer.
Les consignes de l'assistant distinguent les conditions déjà approuvées des nouvelles propositions, qui doivent être validées par une personne habilitée. Vérifiez toujours un brouillon avant de l'envoyer : une réponse générée peut encore contenir une erreur.
Une publication LinkedIn proposée dans le chat ou via MCP attend une confirmation avant d'être programmée. Le délai d'annulation de cinq minutes commence ensuite. Consultez le guide MCP pour connaître les étapes et les prérequis.
Nouveau. Une application partenaire raccordée peut ouvrir votre assistant sans vous demander de saisir à nouveau vos identifiants. Si un autre compte est déjà connecté, vous confirmez le changement avant de continuer. Cette entrée devient disponible lorsque votre partenaire l'active dans son application.
Les offres en un endroit. La page Tarifs présente les offres Solve et la marque blanche. Si votre assistant vous est fourni par un partenaire, ses propres tarifs restent votre référence.
Votre marque vous accompagne. Vos couleurs restent lisibles en thème clair comme en thème sombre, et votre identité suit l'assistant dans la connexion, les icônes et les courriels. Consultez le guide Marque blanche pour la configurer.
La consommation de vos agents. Les échanges de vos visiteurs utilisent les clés d'IA de l'espace qui porte l'agent et apparaissent dans sa consommation. Vérifiez les clés de cet espace avant de publier votre agent ; les étapes sont dans Agents embarqués.
Corrigé. Le 21 septembre, les documents PDF déposés dans un espace n'étaient plus indexés, et les autres documents attendaient derrière eux. Gilbert ne pouvait donc pas s'appuyer sur eux pour répondre. Les dépôts s'indexent de nouveau, et ceux de la journée sont repris automatiquement, sans nouveau dépôt de votre part.
Nouveau. Un espace peut souscrire la marque blanche et servir l'assistant sous son nom et ses couleurs, sur sa propre adresse. La souscription et la déclaration du domaine se font dans les Réglages de l'espace. Contactez ensuite Solve, qui vérifie que l'adresse vous appartient avant de la servir ; votre nom s'affiche alors dès la page de connexion. Le détail est dans Marque blanche.
La marque suit vos clients. Un espace client sans marque propre porte celle de son revendeur. Un revendeur peut aussi ouvrir à ses espaces clients le droit de souscrire eux-mêmes : ce droit s'ouvre une fois pour toutes, et l'écran le dit avant de vous laisser confirmer.
Mes clients. Un nouvel écran de la console liste les espaces que votre espace gouverne, avec leur consommation des trente derniers jours. Il montre leur statut et leur usage, jamais leur contenu.
Nouveau. Gilbert cherche dans les documents de votre espace et cite le passage sur lequel il s'appuie. Quand aucun passage ne répond à la question, il le dit, au lieu de deviner. La même recherche est proposée aux clients MCP, sur les seuls espaces que vous leur avez ouverts.
Les fichiers déposés à la main entrent aussi. Un fichier déposé dans la console devient cherchable, et remplacer un document par une version corrigée retire l'ancienne des résultats. Ce que vous déposez reste à vous : rendre un document cherchable n'ouvre son contenu à aucun collègue.
Formats pris en charge. PDF, texte brut, documents Word (.docx), ainsi que les PDF scannés et les images, lus par reconnaissance de texte. Un tableur ou une présentation reçoit un refus qui nomme son format.
Pour les intégrateurs. L'API headless permet à un produit tiers de déposer les documents d'un espace client, et les documents volumineux passent en deux appels depuis le 21 septembre.
Changé. Sur la page Conso, chaque ligne porte le nom de ce que vous avez utilisé, « Rédaction de brouillon » ou « Tri du courrier » par exemple, à la place d'un identifiant technique. Votre historique est conservé.
Nouveau. Dans les Réglages de l'espace, l'écran « Quel modèle pour quelle tâche » permet à un administrateur de confier chaque tâche à un fournisseur : discuter, écrire vos mails, lire un document, classer et résumer, répondre au téléphone. Sauf pour le téléphone, dont le niveau se choisit appel par appel, il règle aussi le niveau d'intelligence. Une tâche non réglée suit la clé par défaut de l'espace. Détails dans Workspaces.
Nouveau. Le tri du matin examine désormais la recherche approfondie avant la réponse simple, et la déclenche dès que le fait attendu se trouve probablement dans votre agenda, vos échanges antérieurs ou vos documents. Le rédacteur rapide, qui lit le fil entier, peut aussi passer la main en cours de route quand il découvre qu'un fait lui manque, au lieu de laisser un blanc. Ces passages de main sont plafonnés à dix par jour, dans les vingt recherches approfondies quotidiennes, et ne sont proposés que sur les sources réellement connectées chez vous.
Vous n'êtes qu'en copie, Gilbert ne rédige rien. Un fil où vous êtes seulement en copie et où personne ne vous sollicite ne produit plus de brouillon : il reçoit un nouveau libellé, « Pour information ». Gilbert vous reconnaît sur toutes vos adresses et tous vos domaines, alias d'envoi compris.
La formule d'appel et la formule de fin s'apprennent, par personne et par registre. Gilbert retient celle que vous employez avec les clients et celle que vous employez avec les collègues proches, et vous pouvez les corriger à la main dans « Former mon Gilbert ». Le nom du correspondant y reste un emplacement, remplacé au moment de rédiger ; sans indice, le mail commence par « Bonjour, ».
Deux entités, deux signatures. Gilbert reconnaît plusieurs signatures dans vos mails envoyés et choisit celle de l'entité au nom de laquelle vous répondez. Quand rien ne permet de trancher, il applique votre signature la plus fréquente. Et la signature que vous corrigez dans la console fait foi : tant que vous ne relancez pas l'entraînement, c'est la vôtre qui est apposée.
Une charpente de réponse commune. Formule d'appel, une phrase qui montre que le message a été lu, la réponse point par point, la suite concrète quand il y en a une, puis une salutation courte. La structure d'un brouillon ne dépend plus du chemin qui l'a produit, et sa longueur suit celle du message reçu.
Ce que vous avez à faire. Les profils appris avant cette version n'ont ni formules ni signatures multiples. Relancez « Former mon Gilbert » pour en profiter ; tant que vous ne l'avez pas fait, rien ne change.
Changé. Un agent embarqué appartient à l'espace : tout administrateur de l'espace le gère, quelle que soit la personne qui l'a créé. Un second administrateur voyait l'agent dans la liste et tombait sur une page introuvable en l'ouvrant, et le départ de son auteur le rendait ingérable.
Où le trouver. « Agents embarqués » est maintenant une entrée du menu de l'espace, la création s'y fait sur place et rattache l'agent à cet espace, et sa fiche vit sous l'adresse de l'espace. Les anciennes adresses redirigent.
Corrigé. Dans un espace partagé, votre réponse à Gilbert sur Telegram pouvait arriver dans la session Claude d'un collègue. La Routine visée est désormais celle de la personne qui écrit.
Dans un groupe partagé aussi. Gilbert identifiait l'auteur par le canal, donc par la personne qui avait branché le groupe. Il reconnaît maintenant celle qui écrit, et le dit franchement quand il ne peut pas l'identifier, plutôt que de prêter la réponse à quelqu'un d'autre.
Plus de Routine de secours commune. Une adresse globale pouvait recevoir les réponses de tout le monde quand personne n'avait configuré la sienne. Elle est retirée. Sans Routine à vous, Gilbert vous le dit et vous envoie la configurer, sur Telegram comme dans le chat, au lieu de répondre « je transmets » pour une demande qui n'irait nulle part.
Nouveau. Quand un espace n'a pas de clé à lui, ou que la sienne échoue, Gilbert bascule sur la clé de Solve. La consommation distingue désormais les appels payés par la clé de l'espace de ceux payés par la clé de Solve, y compris quand un même échange passe de l'une à l'autre en cours de route.
Corrigé, et visible sur l'écran de consommation. Le cumul quotidien gardait le dernier appel de chaque journée au lieu de les additionner. Il additionne désormais. Les compteurs vont donc nettement monter à partir du 17 septembre : cette hausse reflète un comptage devenu juste, l'usage réel reste le même. Les jours antérieurs restent affichés tels quels et sous-estiment la consommation de l'époque.
Aussi corrigé. La consommation d'un échange interrompu en cours de route est maintenant comptée, et attribuée au fournisseur qui a réellement servi.
Corrigé. « Former mon Gilbert » apprenait le style sur les 30 derniers mails envoyés, sans tri : un mot de deux lignes à un collègue, un transfert ou le texte cité du mail auquel on répondait comptaient autant qu'un vrai mail client. Gilbert écarte désormais les transferts, les mails à soi-même et le texte cité, laisse de côté les mots trop brefs, et retient au plus 3 mails par destinataire.
Deux registres au lieu d'un ton unique. Le profil apprend comment on écrit aux clients et comment on écrit aux collègues proches. Les brouillons partent du registre professionnel et ne passent au tutoiement que si le fil tutoie déjà, que ce soit dans les brouillons du matin, les routines ou les mails rédigés depuis le chat. Les profils appris avant cette version n'ont pas encore de registres : relancer « Former mon Gilbert » suffit. Détail dans la page Former mon Gilbert.
Nouveau. Un produit peut désormais envoyer un PDF à Gilbert et récupérer ce qu'il en extrait, à la forme qu'il demande. Jusqu'ici une pièce jointe non textuelle était annoncée comme « non directement lisible ». La lecture se fait document par document, dans le même appel, et le fournisseur comme le palier se choisissent à la requête.
Et Gilbert dit ce qu'il sait faire plutôt que de le promettre. Une sonde quotidienne vérifie que chaque modèle restitue réellement le contenu d'un document avant de le déclarer capable : accepter la requête ne suffit pas. Le résultat se lit sur un catalogue, avec trois réponses possibles et non deux, capable, incapable, ou pas encore mesuré. Un produit qui recopierait cette liste chez lui la verrait se périmer ; en la lisant, il suit les rotations de modèles sans rien réécrire. Détail dans les docs de l'API headless.
Nouveau. Quand l'assistant prépare une réponse, il peut désormais viser un type de pièce précis dans votre Drive : bail, état des lieux, quittance, mandat, diagnostic ou devis. Jusqu'ici il rapportait tous les documents mentionnant votre interlocuteur, et la pièce utile se perdait au milieu des autres. Sur une contestation de dépôt de garantie, il va maintenant chercher le bail.
La liste des types est fixée par Solve : le contenu d'un mail ne choisit jamais les mots cherchés dans vos documents, et la recherche reste bornée aux personnes qui ont réellement écrit dans le fil. Viser un type ne fait que restreindre ce que l'assistant voyait déjà, sans ouvrir l'accès à un document nouveau. Détail du ciblage sur la page Routines.
Nouveau. Les conversations tenues par l'assistant avec les visiteurs de votre site sont désormais supprimées douze mois après leur ouverture, messages compris. La règle compte à partir de la date d'ouverture de la conversation, pas de son dernier message : une conversation ouverte il y a treize mois part même si quelqu'un y a écrit hier. Vos propres conversations, celles où vous êtes connecté, ne sont pas concernées.
Corrigé. Un message envoyé par un visiteur ne se perd plus si sa conversation est effacée au même instant par la purge. Le message repart dans une conversation neuve et la réponse arrive normalement. À l'inverse, si vous supprimez vous-même une conversation depuis un autre onglet, elle ne réapparaît plus.
Corrigé. Une routine programmée part maintenant à l'heure prévue. Deux tâches automatiques se réveillaient à la même seconde et se disputaient le même créneau, celle du briefing matinal l'emportant puis repartant sans rien exécuter.
Corrigé. La date du prochain passage affichée sur une routine cesse de dater. Elle était posée à l'inscription et plus jamais avancée, si bien qu'une routine en service depuis des mois affichait encore sa toute première échéance, dans le passé.
Nouveau. Quand un correspondant demande une disponibilité, l'assistant peut désormais répondre au lieu de laisser un blanc à compléter. Il annonce la fenêtre qu'il a consultée et sur combien d'agendas, dans votre fuseau horaire, et dit explicitement si cette fenêtre est couverte entièrement.
Nouveau. Deux accès Google facultatifs sur l'écran de connexion : voir la liste de vos agendas, et connaître vos plages occupées sans lire le titre des rendez-vous. Ils vont ensemble, et ce sont eux qui débloquent la réponse sur un créneau. Tant que l'un des deux manque, le brouillon automatique ne consulte pas votre agenda sur une question de disponibilité et laisse un blanc : mieux vaut un blanc qu'une réponse que l'agenda ne soutient pas. Vous pouvez les refuser, votre connexion Gmail et agenda reste valide et complète. Les comptes déjà connectés gardent leurs accès actuels jusqu'à une reconnexion. Détail dans Intégrations.
Corrigé. Un brouillon ne peut plus affirmer une disponibilité que l'agenda n'établit pas. Quand l'agenda n'a pas pu être consulté de façon fiable, l'assistant laisse un blanc au lieu d'interpréter une information partielle.
Corrigé, sur le calcul des créneaux. L'agenda qu'un collègue partage avec vous en « voir uniquement libre/occupé » ne compte plus comme votre occupation. Une invitation refusée et un événement marqué « Disponible » ne vous font plus passer pour pris. Un rendez-vous sur la journée entière n'est plus décalé de quelques heures. Les agendas que vous avez masqués sont de nouveau pris en compte, et l'assistant dit combien d'agendas il a laissés de côté au lieu d'affirmer une couverture entière.
Corrigé, sur l'affichage. Les horaires sont écrits dans votre fuseau, avec le décalage indiqué. Ils partaient en temps universel, si bien qu'une réunion de 10h était annoncée comme occupant « de 8h à 9h ». Un agenda très chargé n'empêche plus la réponse, et une panne passagère côté Google n'interrompt plus le traitement du mail.
Corrigé. Le lien « Se désabonner » du pied des emails de routine désabonnait dès qu'une machine ouvrait son adresse. Les proxys de messagerie, Outlook SafeLinks, scanners antivirus et prefetchers de navigateur ouvrent ce genre de lien en arrière-plan, sans que personne ait cliqué : un destinataire pouvait donc cesser de recevoir une routine sans l'avoir demandé. Ouvrir le lien affiche désormais une page de confirmation, et seule la validation explicite désabonne. Le désabonnement en un clic des clients mail reste immédiat et inchangé. Détail dans Sécurité.
Aussi corrigé. Un incident passager annonçait « ce lien est invalide ou a expiré » alors que le lien était valide. Les liens de désabonnement n'expirent pas, pour qu'un vieil email reste désabonnable longtemps après son envoi, et la mention disparaît donc des messages. Le lien d'une routine supprimée entre-temps confirme désormais le désabonnement.
Corrigé. Sur un échange demandant plusieurs recherches d'affilée, il arrivait que Gilbert termine sa réponse en pleine phrase, sans conclure. Il termine désormais toujours par une phrase de synthèse.
Corrigé. Quand un connecteur MCP externe (Google Drive, Notion, Linear…) échouait en plein chat, vous receviez des explications différentes et parfois trompeuses d'un appel à l'autre. Gilbert distingue désormais une vraie erreur renvoyée par le service externe d'une décision de permission qu'il a prise lui-même, et n'invente plus d'explication. Voir Sécurité et limites.
Ajouté. Gilbert peut désormais se connecter à des services MCP externes qui exigent un consentement par personne (type Notion, Linear, Google Drive), en plus des connecteurs déjà pris en charge. Chaque membre connecte son propre compte : les identifiants restent strictement personnels, jamais partagés au niveau de l'espace, et chacun ne voit que les outils que sa propre connexion autorise. Une interface Console permet à un administrateur comme à un membre de connecter ou déconnecter un service de ce type et de suivre l'état de sa propre connexion. Détail sur Custom Tools (MCP).
Ajouté. Un signal « des collègues utilisent déjà ce connecteur » s'affiche à partir de trois personnes seulement : en dessous, rien n'est montré, pour ne jamais laisser deviner l'identité d'un collègue.
Ajouté. Dans le menu « Connecteurs » de la conversation, chaque service en consentement par membre affiche votre statut de connexion, et « Pas connecté » est un lien direct vers la page de connexion, ouverte dans un nouvel onglet pour ne pas perdre la conversation en cours.
Corrigé. La rédaction automatique de brouillons de réponse supprimait parfois, sans aucun signal visible, le brouillon Gmail qu'elle venait d'écrire : elle confondait sa propre écriture avec un nouveau message arrivé sur le fil. Certains mails classés « réponse rapide possible » ne recevaient donc jamais de brouillon.
Aussi corrigé. Un brouillon automatique ne peut plus se poser par-dessus une réponse que vous aviez commencé à rédiger vous-même sur le même fil.
Corrigé. Sur un moniteur grand format à densité d'affichage normale (un écran externe QHD ou 4K réglé à 100 % côté système), tout le texte de l'application s'affichait minuscule, ce qui obligeait à zoomer le navigateur à la main. Le site zoome désormais automatiquement au-delà de 2048 pixels de largeur sur ce type d'écran. Les moniteurs déjà mis à l'échelle par le système restent inchangés, pour ne jamais empiler deux zooms, et l'affichage en iframe d'une marque blanche n'est jamais affecté.
Corrigé. Une personne membre de plusieurs espaces pouvait voir, depuis le chat d'un espace, des conversations appartenant à un autre de ses espaces. La liste des conversations et l'historique des messages sont désormais systématiquement vérifiés contre l'espace réellement affiché à l'écran, avec un refus d'accès en dehors.
Ajouté. L'écran d'autorisation d'un connecteur MCP externe (Claude Code, ChatGPT, Cursor…) propose désormais des cases à cocher, au lieu d'un choix unique, pour sélectionner un ou plusieurs espaces au moment d'autoriser la connexion. Cette sélection est une vraie limite appliquée côté serveur : un accès limité à certains espaces ne peut pas en atteindre un autre. Ce périmètre ne s'élargit jamais tout seul ; il ne peut être étendu qu'en ré-autorisant le connecteur, et un espace créé après coup en reste exclu. Voir Permissions et allowlist.
Ajouté. Chaque conversation peut restreindre quels connecteurs MCP de l'espace elle expose à l'assistant, via un menu « Connecteurs » dans le composer (bascule « Tous » ou « Choisir »). Par défaut, une conversation expose tous les connecteurs de l'espace. Détail sur Custom Tools (MCP).
Ajouté. Quand votre message a manifestement besoin d'un connecteur que la conversation a exclu, une suggestion apparaît dans le fil pour le réactiver en un clic. Un refus explicite est mémorisé, et ce connecteur n'est plus reproposé dans cette conversation.
Corrigé. Une action en attente de confirmation, validée après que vous ayez restreint la sélection, ne peut plus s'exécuter contre un connecteur sorti du périmètre choisi.
Ajouté. L'écran d'autorisation d'un connecteur MCP propose désormais un bouton « Changer de compte », et pour les clients publics comme Claude ou ChatGPT, un vrai sélecteur d'espace au lieu d'une résolution automatique. L'espace choisi est revérifié par appartenance au moment de la validation, ce qui garantit que l'espace affiché à l'écran est bien celui lié à l'accès accordé. « Changer de compte » vide aussi le cache local, pour qu'un compte qui se connecte ensuite dans le même onglet ne voie jamais les espaces de la personne précédente. Voir Bridge MCP.
Corrigé. La routine « Réponses du matin » examine de nouveau tous les fils Gmail récents éligibles, indépendamment des règles et libellés de tri. Un mail déjà rangé n'est donc plus retiré par erreur. Quand le mail ou son fil suffit, Gilbert crée un brouillon dans Gmail ; les cas qui exigent votre jugement restent marqués « À répondre ».
Changé. Le routage distingue maintenant quatre cas : aucune réponse attendue, décision humaine, réponse possible depuis le fil seul, ou recherche externe nécessaire. La recherche approfondie est réservée à cette dernière catégorie, et respecte la sélection de connecteurs de la routine, en lecture seule. Le détail est décrit dans la documentation des routines.
Changé. Un seul mécanisme de notification remplace l'ancien outil dédié à Telegram : il choisit votre canal connecté préféré, Telegram si vous l'avez apparié, sinon votre email vérifié, que la demande vienne du chat, d'une routine planifiée ou d'un client MCP externe. Une notification qui échoue sur Telegram bascule désormais vers votre email au lieu d'échouer.
Corrigé. Une routine planifiée ne peut plus envoyer une notification vers un canal partagé de l'espace sans confirmation humaine, et la réponse indique clairement quand un envoi n'a pas abouti, au lieu d'annoncer un succès trompeur.
Corrigé. Gmail et l'Agenda renouvellent automatiquement un accès arrivé à échéance, puis rejouent la requête une fois : plus besoin de reconnecter l'intégration à la main. Une panne réseau ou une erreur temporaire de Google ne vous déconnecte plus, seul un refus permanent révoque réellement l'intégration.
Corrigé. L'annulation d'une routine interrompt désormais réellement les recherches en cours. Une routine dont le temps alloué expire retrouve son prochain passage au lieu de rester coincée « en cours ».
Corrigé. Ouvrir le chat pour la première fois depuis deux onglets à la fois ne crée plus de dossier en double. Changer d'espace ouvre bien la conversation de ce nouvel espace, et le bouton « Connecteurs » n'affiche plus brièvement ceux de l'espace précédent.
Corrigé. L'assistant reconnaît son propre nom de marque blanche. Lui demander de « te configurer » ou de se présenter le faisait chercher ce nom dans les mails ou l'agenda comme s'il s'agissait d'un tiers. Le chat web, Telegram et l'email entrant reconnaissent tous ce nom.
Corrigé, confort et accessibilité. Le résumé d'une conversation demande désormais confirmation au lieu de partir sur un mauvais clic. Les fenêtres de confirmation et les tiroirs retiennent le focus clavier, gèrent Échap au premier plan et rendent le focus à leur point d'ouverture. Les suggestions de l'écran d'accueil, le menu d'une conversation et l'avatar de l'assistant sont réalignés.
Changé. L'adresse à laquelle vous transférez un mail porte le nom de votre assistant plutôt que celui de Gilbert. Renommer l'assistant fait tourner l'adresse, et l'ancienne continue de fonctionner. Détail sur Forward-to-Gilbert.
Ajouté. Un espace choisit les couleurs, le logo et le nom de son assistant, et cette identité se retrouve partout, du chat aux emails de routine. Une même personne peut appartenir à plusieurs espaces et passer de l'un à l'autre sans se reconnecter. Détail sur la marque blanche.
Ajouté. Les routines se rangent par catégorie et s'installent par packs prêts à l'emploi. Une routine peut être réservée à son auteur plutôt que partagée avec l'espace. Le niveau d'intelligence et les connecteurs se choisissent routine par routine.
Corrigé. La livraison des documents produits par une routine est fiabilisée, et le tri des mails route désormais ce qui ne rentre dans aucune catégorie.
Ajouté. Mode sombre sur toute l'application. La Console gagne un sélecteur d'espace, un accès rapide aux outils et une vue d'ensemble en lecture seule pour les membres. Le tableau de bord rouvre directement le dernier espace consulté.
Changé. Le chat charge nettement plus vite, et les modèles Google disponibles sont mis à jour.
Ajouté. Gilbert classe les mails entrants par libellés, selon des règles que vous gardez la main de modifier, et laisse de côté ce qu'il ne sait pas ranger.
Corrigé. Les brouillons créés dans Gmail gardent votre signature, restent attachés au bon fil et ne se dupliquent plus. « Répondre à tous » est pris en charge.
Changé. Les emails envoyés par les routines sont refondus, et un nouveau parcours accompagne les premiers pas sur l'application.
Gilbert est né en avril 2026 comme assistant embarquable dans les produits Solve, avec Gmail, l'Agenda, Telegram et un briefing quotidien. Les mois suivants ont posé ce sur quoi repose le reste.
Juin. Mémoire personnelle chiffrée au repos. Connecteurs MCP ouverts à plusieurs fournisseurs, dont Claude et Gemini Enterprise. Routines déclenchées à la bonne heure, sans doublons.
Mai. Appels téléphoniques, Custom Tools MCP, et le choix de votre propre fournisseur d'IA. Transfert d'un mail à l'assistant. Intégrations Telegram, Slack et LinkedIn. Organisation par espaces de travail, avec une Console d'administration et une documentation publique.
Avril. Premiers pas : un assistant multi-entreprises, embarquable en iframe dans n'importe quel produit Solve, avec connexion unique et premières intégrations Google.